1000 radars pédagogiques arrivent en France

Claude Guéant a annoncé l’installation imminente sur les routes françaises de 1 000 radars pédagogiques, qui viendront renforcer le dispositif de la sécurité routière. Ces radars pédagogiques, dont le prix varie de 2 200 à 6 500€ l’unité, seront installés dans des zones dangereuses, notamment en ville ou la vitesse maximum est rarement respectée, mais aussi sur des portions ou des radars automatiques existent déjà.
Le but de ces radars, comme l’indique le terme pédagogiques, est d’aider les automobilistes à respecter la bonne vitesse, selon la zone. Leur fonctionnement est assez simple. Ils contrôlent la vitesse de l’automobiliste, et l’affiche sur un écran numérique, visible. Ce dispositif permet à l’automobiliste de voir sa vitesse instantanément, sans quitter la route des yeux. Ces radars pédagogiques captent la vitesse environ 200 mètres en amont, ce qui permet aux conducteurs de réagit en fonction.

Le terme radars est utilisé car ce genre d’appareils captent la vitesse, mais il n’est pas question ici de flash, ni d’ailleurs de contravention. Les modèles les plus simples se contentent d’afficher votre vitesse, qui clignote lorsque vous ne respectez pas la limitation, tandis que les modèles les plus évolués, vous indiqueront les points que vous auriez perdus, et votre amende, si un gendarme vous avait “surpris” à cette vitesse. Découvrez ici comment fonctionne un radar pédagogique.

Ces systèmes sont reconnus pour faire diminuer de manière significative la vitesse. Installés depuis plusieurs années dans certaines agglomérations, mais aussi de manière expérimentale dans de grandes villes comme Paris en 2009, ils ont prouvé leur efficacité et leur rôle d’éducation.

C’est donc dans un but purement éducatif (mais aussi pour faire passer la pilule au sujet du retrait des panneaux annonciateurs des radars automatiques), que ces systèmes seront mis en place. Les premiers seront installés dès cette semaine en France, avec un déploiement progressif durant l’été.

Photo : Cha già José